4’33″ : Jusqu’à ma mort il y aura toujours du bruit, et même après
Quatre minutes trente-trois secondes de silence. Cette partition de John Cage a une belle histoire : issue d’une expérimentation corporelle, elle exprime le constat que le silence est un concept sans existence réelle. En 1948, Cage visita la chambre insonorisée (ou chambre anéchoïque) de l’université d’Harvard. Cage s’attendit à « entendre » le silence lorsqu’il entra dans la chambre, mais comme il l’écrivit plus tard : « j’entendis deux bruits, un aigu...
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