Devenir son propre ami

Et nombreux sont ceux qui sont les ennemis d’eux-mêmes, qui sont à l’origine de leur propre malheur, de leur propre douleur, de leur propre souffrance, qui ne construisent pas leur vie et qui, ne construisant pas leur vie, subissent leur existence. Ce que propose Nietzsche, ce que proposait Epicure, ce que je vous propose aussi, c’est de vous emparer de cette vision des choses :

Les dieux ne sont pas à craindre,
La mort n’est pas à craindre,
La souffrance est supportable,
Le bonheur est possible et pensable.

Voilà quatre voies possibles : le tetrapharmakon d’Epicure.

Le surhomme, c’est celui qui devient l’ami de lui-même.

sur Mollat.com, conférence sur le surhomme de Nietzsche, le 18 Novembre 2010