Synthèse de vie

L’histoire du sujet

La psychanalyse ne fait pas attention à l’histoire du sujet. Elle ramène toujours le sujet aux mythes : maman, l’œdipe … C’est ça le problème ! Nous, psychologues existentiels, faisons attention à la singularité du sujet, car ce qui nous intéresse : comment le sujet a construit son histoire ? Qu’est-ce qui s’est passé dans l’histoire du sujet ? quels scénarios at-il pu faire comme synthèse de vie ? Quelles sont ses conclusions de vie ? Est-ce que ces conclusions sont bonnes après les blessures affectives, ou sont-elles irrationnelles ? On n’est pas du tout en train de dire : il faut absolument penser comme ça. Il faut absolument s’adapter comme ça, ce qu’on nous reproche toujours. Non, c’est l’inverse : on va plus loin que la psychanalyse.

Happy

La déconnexion du réel

C’est la définition de la psychanalyse : elle est hors réalité, puisqu’elle nous créé un monde en dehors de nous-même, très déterminé par la petite enfance, par l’inconscient collectif, par la télépathie. C’est de la magie. On est hors réalité.

Et cela que l’on travaille dans les approches dites cognitives comportementales. On travaille simplement avec le réel, avec l’histoire réelle du patient. Est-ce qu’il en n’a pas fait inconsciemment des histoires absurdes, des attentes absurdes sur le Monde et sur lui-même ? Mais comment va-t’il de nouveau s’accommoder au réel ?

C’est le réel qui nous intéresse. C’est la guérison réelle des patients qui nous intéresse.