Unité avec Toute Vie

Si vous êtes capable d’apprécier les choses simples comme le bruit de la pluie ou du vent, si vous pouvez voir la beauté dans les nuages se déplaçant dans le ciel, si vous pouvez parfois rester seul sans vous sentir esseulé ou sans avoir besoin du stimulus mental de la distraction, si vous vous surprenez à traiter un total étranger avec la gentillesse qui vient du coeur sans rien vouloir en retour, c’est qu’un espace s’est créé, même brièvement, dans le flot incessant des pensées. Quand cela se produit, un sentiment de bien-être, de paix vivante naît en vous, même s’il est subtil.

Chaque fois que vous appréciez quelque chose de simple, un son, une vision, un contact, quand vous voyez la beauté, quand vous ressentez de la bienveillance envers une autre personne, sentez l’espace intérieur qui est à la source et à l’arrière-plan de ce sentiment. C’est un peu comme un ciel sans nuage : cela n’a pas de forme, c’est de l’espace, c’est de la quiétude. C’est la douceur de l’être et infiniment plus que tous ces mots qui ne sont que des indicateurs. Quand vous réussissez à la sentir directement en vous, cet espace s’approfondit. Une autre façon de trouver cet espace intérieur, est de devenir conscient, d’être conscient.

Dites aux pensées : « je suis », sans rien ajouter après. Prenez conscience de la quiétude suivant ce « je suis ». Sentez votre présence, l’être-là, nu et sans voile en vous.

Extrait du livre audio « Unité avec toute vie »

Oiseau-seul